L'oiseau de mauvais augure avait raison...
Je vous annonçais le jour du départ du Tour que nous allions encore "assister" à des contorsions et autres entourloupettes au sujet du dopage et des contrôles anti-dopage.
Plusieurs semaines après l'arrivée glorieuse de Contador et la 2ème place du non moins glorieux vétéran yankee Amstrong, on nous apprenait qu'ils avaient trouvé le pigeon idéal en la personne d'un humble coureur de l'humble équipe de l'humble Pays basque, Euskaltel-Euskadi. La preuve par 9 que les contrôles avaient été menées consciencieusement.
Patatras! Comme il est plus facile de rattraper un menteur qu'un coureur, nous apprenons que l'équipe Astana, du vainqueur et de son second dans le Tour, avait bénéficié de quelques humbles faveurs, telles que dérogations pour les délais des contrôles, absences de surveillance avant les contrôles,pas de contrôles inopinées... A peine de quoi passer à travers les mailles du filet déjà bien distendus (pas autant que dans les autres sports mais quand même...) et préserver la future récolte de picaillons autour du Tour.
Et Astarloza, l'humble coureur d'Euskaltel-Euskadi, dans cette magouille? L'arbre qui cache la forêt. Une victime de la "Justice" à 2 vitesses qui pré vaut dans cette société corrompue jusqu'à l'os.
Alors, prophétie de ma part? mais non... c'était couru d'avance, si j'ose dire!